Je ne sais pas ce qui se passe en ce moment, mais les éditeurs semblent avoir trouvé un moyen de me faire terriblement plaisir ! Après Onisama e… et Ashita no Joe, c’est au tour du manga de Aishite Night - Embrasse-moi Lucile, parfois appelé Lucile, Amour, et Rock’n Roll - d’être acquis par une maison française, en l’occurrence Tonkam.
Grand classique du shôjo des années 80, adapté en un anime multi-diffusé - mais toujours pas sorti en DVD, en espérant que la publication du manga jouera en sa faveur -, Aishite Night mêle amour et musique : Go et Satomi partage la même passion pour la musique, mais aussi l’amour de la jolie Yakko, sous le regard du jeune Hashizo et de son chat tigré.
Un classique de seulement 4 volumes, que je ne louperai pour rien au monde.
En fait, il ne s’agit ni plus ni moins que d’un article d’impressions personnelles, loin d’être exhaustif sur le sujet ; il concerne juste les derniers animes que j’ai regardé. Je ferai peut-être un article sur l’histoire des OAV un jour, où je parlerai de Dallos et consort, mais pas aujourd’hui. Lire la suite »
J’espère que vous m’excuserez ce titre étrange, mais il s’agit là d’un parallèle fait avec un de mes contemporains dont je ne comprends pas l’acharnement contre un personnage, certes potentiellement énervant, mais terriblement mineur et insignifiant.
Ceux qui connaissent (au moins par échos) cet anime auront reconnu, dans ce titre, Maho Shojo Lyrical Nanoha StrikerS. Pour les autres, je précise donc que je vais parler de Maho Shojo Lyrical Nanoha StrikerS. Lire la suite »
Je suis allé pour la première fois à la Japan Expo (ce fût d’ailleurs ma première convention) en 2004, à l’époque où l’événement se tenait encore dans les ridiculement étroits sous-sols du CNIT à la Défense. Depuis, je suis présent à chaque édition. Ayant un peu de bouteille, je me propose de donner quelques petits conseils aux nouveaux visiteurs. Lire la suite »
Cela faisait longtemps que je voulais créer une série de billets consacrés exclusivement à une de mes marottes : le cinéma. Bien que j’écrive un blog essentiellement orienté vers la culture asiatique, je n’en demeure pas moins un geek généraliste, et un cinéphage de la pire espèce. Je franchis enfin le pas avec la rubrique “cinéma de quartier”.
Finir une série que nous suivons depuis le premier tome, cela constitue toujours un petit événement. Il me semble donc logique de revenir sur ce manga.
Juliette je t’aime, dans sa version animée, ne m’a pas laissé un souvenir impérissable ; disons que je m’intéressais à d’autres séries du Club Dorothée, et que je ne regardais celle-là que sporadiquement. Depuis, j’ai appris à connaître Rumiko Takahashi, et lorsque j’ai appris que Tonkam rééditait un de ses titres phares en format bunko, j’ai profité de l’occasion. Lire la suite »